Salut!
Bon depuis le temps que ça traine, et me voyant dans l'incapacité de faire un CR (ce serait un livre), voici donc... le carnet de bord des équipages 1447 et 1448!!!
Un pote à moi l'a informatisé, le voici donc:
Acteurs : Dubien Benjamin,
Lefebvre Pierre et Carteron Edouard (Pat), Jay Marien
Accessoires : 2 Renault 4L
(N° 1447 : une F6 verte et N° 1448 : une berline vache appelée
Gueytemobile en hommage à son ancien propriétaire)
1er
jour : Direction Bordeaux (Mercredi 18 Février)Départ à 8h00 (Enfin 8h30, merci
Pierre et Ben…) du péage de Veauchette. On gonfle les pneus sur un grand
bibendum, puis route direction Bordeaux.
Tout se passe bien jusqu’à la
surchauffe !! Marien essaye de
doubler un camion en côte juste avant la sortie (2000m à fond avec la
gueytemobile et bien sûr la voiture surchauffe. On s’arrête et là, la
guettemobile ne redémarre pas. Décision : on la redémarre à la poussette.
On continue et vers midi on
s ‘arrête pour manger sur l’aire de la Corrèze. On décide de jeter un œil
au démarreur et 1h30 après notre arrivée on n’a toujours pas mangé et le
démarreur ne marche toujours pas mais on a trouvé le souci (On a perdu 2 vis de
fixation du démarreur).
Peu avant Bordeaux on fait une
pause sur une aire et on découvre une bonne surprise : la verte a un pneu
crevé (crevaison sur autoroute, la chance nous suit…).
A 17h15 on arrive à Bordeaux, la
blanche va chez un garagiste pour bricoler un truc sur le démarreur et la verte
prend la direction du magasin d’accastillage pour acheter les fusées (on
apprend également que l’on doit acheter des miroirs réfléchissants).
A 18h15 après quelques problèmes,
(boussole, sangle non conforme 4,5m au lieu de 5m) les 2 véhicules sont
homologués. (A noter que notre sangle non homologuée sera donnée à l’assistance
des frères Roux pour tracter : le 4L trophy vaut-il vendre ses sangles
pour gagner de l’argent ?)
La
phrase du jour :« Vous n’auriez pas des vis
CHC ? » demande Pat à 2 filles sur une l’aire de repos de la Corrèze pour
réparer le démarreur. C’est comme s’il avait parlé chinois....
2ème
jour : Direction Algéciras (Jeudi 19 Février)Réveil chez Matcho Men qui nous a
gentillement hébergé pour cette étape à Bordeaux (au passage super toilette…).
On prend tous une douche (la dernière jusqu’à quand ?) et même froide pour
Pierre (Merci président de te dévouer pour ton club).
Direction le garage Renault pour
que Philippe (cousin de Matcho Men) nous répare le pneu : il découvre que
notre pneu à une chambre à air alors que c’est un tubeless !! Après on
passe dans une casse auto qui pue le chien pourri mais il y a aucune pièce qui
nous intéresse.
Direction le rassemblement à
Bordeaux avant le départ on l’on récupère des canettes de Pepsi et Ice tea (24
de Pepsi et 12 d’Ice Tea, l’Enise à peur de mourir de soif).
Puis c’est le grand départ
(autour de 14h30) : 1 min chrono, on saute dans les voitures, démarrage
(on cale au passage) et apes course poursuite dans les rues de Bordeaux sous le
regards, photos et applaudissements des passants en étant escorté par la police.
Route direction l’Espagne. Nous
roulons entourés d’une 10aine de 4L et nous constatons les dégâts de la
tempêtes des landes (beaucoup d’arbres tombés sur le bord de la route).
16h40 : Nous franchissons la
frontières Espagnole et après les équipages 1447 et 1448 vont faire parler la
poudre : 110-120 km/h en vitesse de croisière, repas au volant, sans
parler du fameux Gueyte Power pour l’équipage « Vache Racing Team ».
On se sépare à Bilbao en se
trompant de sortie. L’équipage 1447 perdu décide de suivre le 4x4 de l’orga
afin d’assurer l’iténéraire. Manque de chance, l’orga n’est pas au point et
fait fausse route. On sort alors de l’autoroute et dans Bilbao on frôle
l’accident avec une fourgonnette Mercedes. Après s’être renseigné auprès
d’espagnoles on reprend la bonne route.
Ainsi l’écart est creusé entre
1447 et 1448, et les 2 équipages finiront par se rejoindre après 2 heures de
route sur une « via de servicio ».
Dans le même temps les 1448
connaît de nouveaux soucis de démarreur. Résultat : il faut faire la masse
en tenant la bobine du démarreur à la main pendant que qulequ’un allume la
voiture.
Traversée de Madrid autour de
minuit puis un arrêt à 1h00 sur une aire de repos. On assiste à un repos des
guerriers sur le bitume de l’aire.
3ème
jour : Fin de la traversée de l’Espagne (Vendredi 20 Février)Réveil difficile pour certains
(Pierre et d’autres concurrents) car la nuit a été fraiche (
» - 2°C). Pierre a tenté de se
réchauffer les pieds la nuit en enfilant les bonnets de père Noel.
Départ à 10h15 après une brève
toilette.
Arrêt sur une aire de repos
autour de 14h00 (on a bien roulé et on s’est fait filmer par l’orga sur la
route). Premier repas chaud : choucroute au réchaud.
Reprise de la route direction Algéciras
(un petit morceau de route magnifique et tout le reste simplement
horrible : revêtement et le décor ; à noter la présence de nombreux
taureaux en fer au bord des routes).
Arrivée à Algéciras (103 938 km
au compteur) à 19h05 et on fait partie du top 50. (bizarre certains Parisiens
sont déjà là)
Après montage de la tente, on
boit une bière (bien méritée) pour fêter l’arrivée puis un repas en nocturne
(ravioli). Coucher assez tôt vers 22h00.
4ème
jour : Journée à Algéciras et Traversée (Samedi 21 Février)Réveil à 9h15, encore une journée
pour les deux équipages 1447 et 1448 (courageux, combattifs et dans le top
50 !!!). Mise en route calme avec vérification des plaquettes, par notre
ami Marien, et remise en place du câble d’alimentation de la bobine du
démarreur. Avant de finir les réparations, par le biais de colliers
RILSAN !!!, notre première béas de la journée avec la donation (mais si on
a un problème on le récupère assurément !!) d’un câble de compteur qui a
évité l’élimination d’un équipage. Deuxième étape de la journée achat d’un sac de
couchage à -75% pour Pierre et de boissons alcoolisés… Au retour tout était
prêt pour un délicieux cassoulet, suivi d’un passage aux toilettes et dernier
rasage et lavage de dents.
Ensuite, à 16h00 on se dirige
vers notre 1
er briefing. Résumé : on embarque dès aujourd’hui
pour le maroc (bonne nouvelle, Paris embarque à 4h du mat). Départ en convoie
vers le port où les 2 équipages font burner bien malgré eux leur véhicule sur
la rampe du bateau. Débarquement dans le port de Tanger, on traverse la ville
(de la pure folie, des gens traversent de partout, les voitures ne connaissent
pas le code de la route). L’orga nous a préparé un bivouac à Larrache. Me
problème c’est que sur la route la verte fait de gros bruit. On pense que cela
vient du cardan : on change le cardan avec un peu d’aide. Bilan on se
couche à 2h00 du matin pour se lever à 6h00.
La
phrase du jour :« Tu connais Michel
Fourniray… et ben c’est chez moi » dit Pierre à 2 filles pour leurs
expliquer où est Sedan.
5ème
jour : Liaison (Dimanche 22 Février)Lever 6h00, départ 6h30 direction
Enjil.
Journée magnifique, on commence
par la traversée de la plaine marocaine par l’autoroute et parfois des
départementales. Région assez pauvre, on voit des gens faire manger leurs
vaches (2-3) au bord de l’autoroute, les marocains traversent l’autoroute comme
si il y avait des passages piétons.
Après on commence la montée vers
les montagnes et on arrive dans la ville où le roi du Maroc a une résidence.
Deuxième surprise, il y a de la neige. Les enfants font de la luge. On s’arrête
donc dans cette région pour manger des pâtes qui n’étaient vraiment pas bonnes.
Ensuite on redescend dans la plaine avec de magnifiques paysages (entre Far West
et Mongolie).
On arrive à 17h00 au bivouac
lunaire. En effet on est en plain milieu de nul part.
Petite assistance méca pour la
verte (les marocains réparent les voitures à l’africaines : ils soudent
avec des lunettes de soleil…) = Réglage de l’allumage.
La gueytemobile quant a elle se
fait changer les roues et le filtre à essence est changé (l’odeur de
l’habitacle est peu différente d’un bidon d’essence).
Après notre premier repas au
bivouac (soupe et ragout), o se couche vers 21h30 car on doit se lever à 5h30.
6ème
jour : Warm Up (Lundi 23 Février)Bonjour, réveil à 5h30. La nuit a
notre grande surprise est très très froide (la plus froide depuis le début du
périple). Au réveil les tentes et voitures sont complètement gelées. Direction
le petit déjeuner avec thé marocain et pain avec confiture ou beurre. Après on
plie rapidement sous le lever du soleil. On part vers 6h30 pour notre journée
de warm up qui ne devrait pas être trop longue.
Première pause 10 min. après le
départ pour un arrêt urgent de Mr Jay, Carteron et Dubien. Trois voyous au milieu du désert sous l’œil d’un berger
qui gardait son pâturage. Après on repart et on s’aperçoit d’un problème sur la
verte mais quel problème ? Alors on continue au milieu de magnifique
paysage.
On arrive à l’entrée de la piste
vers 11h – 11h30 et après 6 km de piste, la verte n’avance plus au 1
erpassage de oued. On est accosté par les marocains de 20 ans environ qui après
discussion nous annonce le résultat du match Asse – Bordeaux 1-1. En attendant
l’assistance mécanique on décide de vérifier le carbu. Démontage en plein
désert mais c’est pas ça. On le remonte et on perd 1 vis (merci Marien…). On
essaye après les bougies. Et là c’est la catastrophe, toutes noires. On les
démontent, nettoient et remontent.
Après 2h30 au moins, l’assistance
arrive. Et c’est le début des essais. Montage d’une nouvelle vis platinées car
on a grillé la 1
ère en démontant l’alternateur pour atteindre les
bougies. Puis plein d’autres essais. Ca fonctionne un peu alors on
repartderrière la vache et là nos soucis recommencent, mais la vache part.
L’assistance qui est derrière nous revient nous aider et 30min. après la vache
nous rejoint après avoir fait demi-tour. On procède à de nombreux essais et la
décision est prise de prendre l’allumage de la guettemobil. On le monte et en
bidouillant ça repart (tirer les files de l’allumage). On repart et 2km après
(tout le monde nous a doublé alors que l’on était parti les 1
er à
partir le matin) la guettemobil fonctionne mal et la verte aussi. On continue
et pour monter un oued la verte s’arrête. Les mécaniciens marocains arrivent
pour nous aider et essayent de nous revendre tous leurs matos (bougies,
condensateur…). L’assistance méca du 4l trophy arrive et décide de remorquer la
verte et remettre l’allumage d’origine sur la blanche. On est alors remorqué
avec notre belle sangle de 5 m. On passe un premier oued sanglé sans souci puis
un second et là c’est la catastrophe. Notre attache s’arrache en perçant le
châssis. Truc de fou. On sangle l’avant de la 4L pour prendre un nouveau point
d’attache pendant que la vache trace sa route jusqu’au bivouac dans la nuit. On
est ensuite remorqué par une barre pendant 70 km environ à 70 k/h et on arrive
au bivouac vers 20h30 sans avoir vu le JT ou on devait passer (finalement on
était pas dedans).
Direction le repas (Moutons,
patate, légumes) et après mécanique. On voit Jean-Luc (le chef méca) et les
frères Roux (ceux qui nous on dépanné durant la journée) pour réparer la
voiture. De l’aide arrive avec un mécano marocain (Momo) qui nous repart la
voiture. C’était la bougie (1 seul) qui déconnait. On va ensuite dépoussiérer
les voitures et se coucher. Il est 2h du mat (14 h passée sur les pistes). Pour
finir on s’est ensablé pour trouver notre coin pour dormir…
7ème
jour : Mardi (104 950 km) (Mardi 24 Février)Levée 8h00 à une température
convenable. On se réveille tranquillement pour la direction du déjeuner (thé ou
café + Pain, beurre, marmelade). On prend le départ et là la verte s’arrête
pour resserrer la courroie de l’alternateur. On passe dans de beaux paysages
(oasis « is good » avec beaucoup de palmiers c’est pourquoi on
s’arrête pour une panne de la verte (frein bloqué sur le tambour sur le frein
droit à cause du remorquage de la veille derrière le 4x4). On repart en 30 min
et Pat change les bougies (construction d’une nouvelle goupille « faite
maison »).
On repart et on s’arrête à Erfoud
pour trouver des filtres à air. Moment haut en couleur, on nous vend 2 mauvais
filtres, on doit visiter le magasin du conseiller (en achat de filtres).
Pendant ce temps, une personne part avec notre filtre pour en trouver 1 en
ville. Après il revient avec un mauvais, alors Pierre se fait rembourser et
part en voiture avec un mécano marocain pour en trouver 1. Résultat on garde
les filtres sales.
On repart et arrivé sur la piste,
la verte ne fonctionne plus (la 1
ère s’élance pas et ni les autres).
On fait toute la spéciale en fond de 1
ère avec un beau passage de
sable pour Pat (obligé de sortir les plaques). On ne mange toujours pas par
peur de ne plus repartir avec la verte. On arrive vers 15h00 et après une
longue attente on donne les fournitures (ouf pour les voitures). La verte va à
son garage privé (stand méca) et après plusieurs essais on change le
condensateur et on essaye de changer l’alternateur mais ce n’est pas le bon.
Finalement on abandonne (Marien et Pierre ont bien fait l’apéro pendant que les
2 autres essayaient de réparer).
Remise des fournitures et grand
tajine (grand buffet avec un très bon poulet). Il y a des douches mais on
décide de rester sale jusqu’à Marrackech…
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Pourquoi rouler en CR quand on peut rouler en....... CRM !?!? Mouah ahhha hha moua hahh hh mouaaa hah ahaha